Salut Hello Nihao

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Vous trouverez ici les récits de mes péripéties de prof en Chine entre septembre 2003 et juillet 2005. Au fur et à mesure des pages, Vous découvrirez Nanjing (où j'ai habité) et la Chine à travers laquelle j'ai voyagé deux années durant...

Parrainage

Actualité chinoise

Dimanche 29 mai 2005 7 29 /05 /2005 00:00

Les "revenants" de la guerre du Pacifique ignorent la reddition du Japon

LE MONDE | 28.05.05 | 12h58 • Mis à jour le 28.05.05 | 12h58

Tokyo de notre correspondant

Soixante ans après la défaite, des soldats de l'armée impériale que l'on pensait morts au combat auraient survécu dans les montagnes, au sud de l'île de Mindanao, aux Philippines. On a identifié deux d'entre eux, Yoshio Yamakawa (87 ans) et Tsuzuki Nakauchi (85 ans), mais il y en aurait deux autres, dont un ancien médecin militaire âgé de 93 ans. Trois vivent dans une région déchirée par la guérilla des séparatistes musulmans. Le quatrième sur une petite île voisine. Les trois identifiés auraient appartenu à l'"unité Léopard" , régiment d'élite de la 30e division. Sur les 17 000 hommes qui la composaient, 3 000 ont regagné le Japon. Les autres sont morts ou portés disparus. 

Après le débarquement américain en octobre 1944 ­ les Philippines étaient occupées par les Japonais depuis 1941 ­, les survivants s'éparpillèrent dans les montagnes. Soit les quatre soldats n'ont pu rejoindre à temps leurs compagnons pour être rapatriés, soit, isolés, ils n'ont pas cru à la capitulation. Et, respectant l'ordre de ne pas se rendre, sont restés dans la jungle.

La nouvelle de la découverte de ces "revenants" occupait, vendredi soir 27 mai, toutes les chaînes de télévision à grand renfort de photographies et de témoignages de parents et de compagnons d'armes. Elle n'a pas été officiellement confirmée.

[...]

A moins de trois mois de l'anniversaire, le 15 août 1945, de la reddition japonaise et alors que les Chinois dénoncent une résurgence du négationnisme nippon, ces fantômes de l'armée impériale placent soudain les Japonais face à leur passé ­ et à l'embrigadement dont furent victimes leurs pères ou grands-pères. [...]

Philippe Pons

Article paru dans l'édition du 29.05.05

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Jeudi 2 juin 2005 4 02 /06 /2005 00:00

Quand on est un occidental habitué à la liberté d'expression et surtout à la liberté d'accès à l'information, subir la censure en Chine, c'est vraiment chiant !
A défaut d'autre chose, on peut toujours essayer de comprendre comment le gouvernement chinois s'y prend. A ce propos, Marieke propose un très intéressant article en anglais que vous pouvez consulter en ligne.
Je vous donne ici la table des matières en guise d'aperçu.
Bonne lecture...

April 14, 2005

Internet Filtering in China in 2004-2005: A Country Study

 

1. Executive Summary

2. Political, Technical, and Legal Context in China

        A. Sensitive / Controversial Topics for Media Coverage

        B. Internet Infrastructure and Access

        C. Legal Background

        D. User Rights and Protections

3. Testing Methodology

        A. Methods

        B. Results Analysis

        C. Methods Specific to China

        E. Topics Tested

4. Results and Analysis

        A. Summary

        B. Proxy Testing Res 24

        C. In-State Testing Results

        D. Overblocking

        E. Mechanics of China’s Filtering44

        F. E-mail Filtering

        G. Blog Filtering Testing

        H. Google Cache Testing

        I. Filtering by Chinese Search Engines Baidu and Yisou

        J. Restrictions on University On-Line Bulletin Board Systems

        K. Restrictions on On-Line Discussion Forums

5. Conclusion

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Vendredi 3 juin 2005 5 03 /06 /2005 00:00

Accord historique entre la Chine et la Russie sur leur frontière orientale

LEMONDE.FR | 02.06.05 | 11h35  •  Mis à jour le 02.06.05 | 12h19
 

La Russie et la Chine ont signé un accord définitif sur le tracé de la partie orientale de leur frontière, mettant fin à quarante ans de négociations, jeudi 2 juin à Vladivostok, en extrême-orient russe.

Le ministre des affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov, et son homologue chinois, Li Zhaoxing, ont signé et échangé un additif à l'accord sur leur frontière commune orientale. Il s'agit de 2 % des quelque 4 300 km de frontières sino-russes, passant sur quelques îles dans la région de Khabarovsk.

"Nous sommes très heureux d'avoir échangé les documents de ratification par nos Parlements respectifs relatifs au tracé de notre frontière orientale. Cela met fin à un long processus de négociations pendant quarante ans entre nos deux pays", a déclaré M. Lavrov.

De son côté, M. Li s'est écrié à l'intention de l'assistance : "Souvenez-vous de cette journée du 2 juin 2005", pour bien souligner le caractère historique de cet accord. Le 14 octobre 2004, à l'occasion de la visite en Chine du président russe, Vladimir Poutine, Pékin et Moscou avaient notamment signé un premier accord sur la délimitation de leurs frontières en Extrême-Orient, considéré par M. Poutine comme une "avancée essentielle" car"pour la première fois dans l'histoire des relations sino-russes, la totalité des frontières communes sont légalement définies".

Les deux hommes ont également préparé la visite officielle du président chinois, Hu Jintao, cet été en Russie et ont affirmé leur volonté d'éviter une déstabilisation de l'Asie centrale.

AXE CHINE, RUSSIE ET INDE

Le ministre des affaires étrangères indien était également présent à Vladivostok. Lors d'une réunion, la Chine, la Russie et l'Inde ont affirmé leur volonté de garantir stabilité et sécurité dans leur région et de se donner plus de poids sur la scène internationale.

Les ministres des affaires étrangères des trois pays ont également décidé de resserrer leurs liens économiques, surtout dans le secteur crucial de l'approvisionnement en hydrocarbures, dont la Russie est un des premiers fournisseurs mondiaux et dont la Chine et l'Inde ont des besoins en constante augmentation.

[…]

Avec AFP

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Vendredi 3 juin 2005 5 03 /06 /2005 00:00

Le PIB chinois a dépassé celui de la Grande-Bretagne et de la France

Parlant devant le Forum global de Fortune à Pékin, le 16 mai, le président HU Jintao a affirmé que l’économie chinoise avait atteint le quatrième rang dans le monde en 2004, derrière les Etats-Unis, le Japon et l’Allemagne, mais devant le Royaume-Uni et la France. Il a estimé le PIB chinois à 1.650 milliards de dollars USD l’an dernier. Malgré cela, selon Mr. HU, la Chine restera encore pendant une très longue période de temps un pays en développement.
Se projetant dans l’avenir, HU Jintao a fixé l’objectif de croissance de la Chine en 2020 à un PIB de 4.000 milliards de dollars, quatre fois plus qu’en l’an 2.000, devant l’Allemagne et en vue du Japon.

Lu sur Questionchine.net

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Samedi 4 juin 2005 6 04 /06 /2005 00:00
Je viens de lire l'article d'Alex qui explique que le nom de sa société à HK a été acheté par des concurrents en Chine. C'est pas la première fois que je lis ce genre de déboirs. Après petite recherche sur Internet j'ai trouvé un article intéressant, concis et très bien rédigé sur les conséquences en la matière de l'entrée en Chine dans l'OMC. Bonne lecture...

LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE EN CHINE : LES CONSÉQUENCES DE L’ENTRÉE DANS L’OMC

Catherine Druez-Marie

Dans le contexte de la mondialisation, la Chine s'est engagée dans un processus de réforme et d'ouverture. Ainsi, elle a récemment modifié sa législation en matière de propriété intellectuelle, afin d'être en conformité avec les accords Adpic (Aspects des droits de propriété intellectuelle qui touchent au commerce)2 auxquels elle a souscrit dès son entrée à l’OMC (Organisation mondiale du commerce), le 11 décembre 2001. Le traitement national notamment, principe essentiel des accords Adpic3, a été intégré par la Chine dans ses lois de propriété intellectuelle. En tout état de cause, avant même son adhésion à l'OMC, la Chine disposait déjà en matière de propriété intellectuelle d'un arsenal juridique très complet. Confrontée à une contrefaçon endémique touchant tous les secteurs de l'économie, elle s'était en effet efforcée, au fil des années, d’améliorer la situation des droits de propriété intellectuelle4 et elle avait adhéré successivement à un certain nombre de grands traités, conventions et accords internationaux.
Mais les démarches effectuées en vue de son accession à l'OMC, qui englobent tous les domaines de la propriété intellectuelle, traduisent bien la volonté des instances dirigeantes de renforcer encore leur système légal, tant au niveau de la protection des droits (I) qu’à celui de leur défense (II). L'enjeu reste de mettre la pratique en adéquation avec les textes...

 

I – LA PROTECTION DES DROITS DE PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE

Qu’il s’agisse de brevets d'invention (1), de marques (2) ou de droits d’auteur (3), le dispositif juridique chinois est globalement conforme aux standards internationaux, comme en témoignent ces exemples non exhaustifs.

1 – LES BREVETS

2 – LES MARQUES

3 – LES DROITS D’AUTEUR

 

 

II – LA DÉFENSE DES DROITS DE PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE

Toutes les nouvelles réglementations qui viennent d’être évoquées, en se rapprochant des

normes européennes, ont renforcé la répression de la contrefaçon, quelle que soit la voie de

recours utilisée par les victimes de la contrefaçon : action administrative (1), action judiciaire

civile (2) ou action judiciaire pénale (3).

 
1 – L’
ACTION ADMINISTRATIVE

2 – L’ACTION JUDICIAIRE CIVILE

3 – L’ACTION JUDICIAIRE PÉNALE

En dépit d’un dispositif législatif et réglementaire performant, les entreprises étrangères

connaissent, en pratique, de grandes difficultés pour faire respecter leurs droits de propriété

intellectuelle18. Or une protection efficace des droits de propriété intellectuelle contribue pour

beaucoup à l’afflux de l’investissement étranger.

Toutefois, entre 1990 et 2000, les tribunaux de première instance, aux divers échelons du

pays, ont eu à connaître 36 088 affaires concernant la propriété intellectuelle, dont 3 027

intéressaient les marques, 9 318 les brevets et 4 486 le droit d’auteur19. Et surtout, différentes

affaires récentes tendent à prouver que la Chine essaie de combler son retard quant à la

protection de la propriété intellectuelle :

- la société danoise Lego, par exemple, a obtenu la condamnation, devant la Haute Cour

populaire de Pékin, de la société chinoise Coko Toy Company, qu’elle poursuivait depuis

1999 pour contrefaçon de ses modèles. La Cour a ordonné la cessation de la production des

produits contrefaisants, la destruction sous contrôle des produits en stock, ainsi qu’une

indemnisation du préjudice subi par Lego. Elle semble fonder sa décision à la fois sur la

protection par le droit d’auteur et sur le droit des dessins et modèles20 ;

- en droit des marques, l’Américain Nike a gagné un procès devant un tribunal chinois.

S’appuyant sur le droit des marques chinois – lequel couvre non seulement le produit fini

mais également sa fabrication – le tribunal a en effet refusé à la société espagnole Cidesport,

qui avait obtenu une autorisation d’utiliser la marque sur son territoire, de fabriquer des

vêtements de la marque Nike en Chine et de les exporter21 ;

ou encore, dans l’affaire Ikea Systems BV, la Cour suprême, le 17 juillet 2001, a reconnu et

étendu la protection des marques notoires, puisqu’elle a admis que, dans les litiges relatifs aux

noms de domaine, il y avait lieu de retenir, à titre d’antériorités, tant les marques notoires que

les marques enregistrées ;

- et c’est en décembre 2000 que la justice chinoise a fait un premier geste pour défendre la

propriété intellectuelle sur Internet, afin de combler le vide juridique concernant le Web, qui

était à l’origine de nombreux litiges. La Cour suprême a en effet décidé que les sites ne

pourraient plus diffuser de contenu protégé, sans avoir au préalable obtenu l’autorisation de

leur auteur et lui avoir versé une contrepartie financière.
En dépit des avancées du droit en Chine, le récent rapport annuel «Spécial 301» présenté par Robert Zoellick, le représentant américain du commerce (United States Trade Representative, ou USTR) sur le propriété intellectuelle
23, dénonce, concernant ce pays, le manque de
transparence et de coordination des administrations, la difficulté des poursuites criminelles et l'insuffisance des peines. La Chine doit donc encore faire ses preuves…

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