Salut Hello Nihao

Et bienvenue sur mon blog.

This blog is for now mainly in French but you can post comments and conversations in English.

Vous trouverez ici les récits de mes péripéties de prof en Chine entre septembre 2003 et juillet 2005. Au fur et à mesure des pages, Vous découvrirez Nanjing (où j'ai habité) et la Chine à travers laquelle j'ai voyagé deux années durant...

Parrainage

Nanjing

Mercredi 4 mai 2005 3 04 /05 /2005 00:00
Lorsque vous lisez les guides de voyages, Nanjing ne figure pas au 'must' des choses à faire en Chine et fait figure d'un 'little Shanghai'... Mais pour un petit ou long week end, il y a plein de choses à faire à Nanjing !

On peut gravir une montagne sur laquelle est installé le tombeau de Sun Yatsen (premier président démocratiquement élu en 1911, considéré comme le père de la Chine moderne). On peut également, sur cette même montagne, marcher le long de l'allée impériale bordée de scupltures d'animaux, voir des tombes Mings, une pagode...

Dans la ville, on peut visiter le centre historique '1912' qui conserve les bâtiments historiques (un palais Qing et d'autres édifices de style néoclassique et art déco) qui ont abrité les gouvernements de SunYatsen puis de Chang Kai Chek avant la prise de la ville par les communistes dans les années '30. Ce site est le deuxième lieu de 'pélerinage historique' pour les chinois après Pékin.

On peut venir voir le pont sur le Yangtse, un des ouvrages d'ingénerie civile majeur des communistes des années '50.

Il y a aussi quelques temples et musée: confucius temple (mais je sais qu'il y en a un dans presque chaque grande ville en Chine :p), Jinghai temple, Jiming temple, Musée d'art et d'archéologie de Nanjing, Taiping Museum...

Il y a également quelques parc (mochou lake, Xuanwu lake), places pour le shopping (Xinjiekou, Confucius temple) et endroits pour sortir le soir (The Big Scarlett on Hubeilu) ou simplement boire un verre (par exemple 'behind the wall bar' -que j'affectionne particulièrement- ou le quartier '1912')

Quant au communément appelé 'massacre de Nankin', qui est un des symboles forts de la tension entre le Chine et le Japon. A l'époque, la ville a perdu la moitié de ses habitants, 300 000 personnes ! Il existe un mémorilal de ce massacre (à deux pas de chez moi).

Honnêtement, Nanjing c'est peut-être pas une des villes les plus connues, ni les plus visitées de Chine. Mais il y a de quoi s'occuper pour quelques jours...
Par Sélim - Publié dans : Nanjing
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Samedi 7 mai 2005 6 07 /05 /2005 00:00
Petite visite au mémorial du [communément appelé] "Massacre de Nanjing".

Dans cet article, vous pourrez lire tout d'abord mon résumé de la problématique de l'histoire des relations entre le Chine et le Japon lié à Nanjing, et ensuite ma visite 'critique' du mémorial.

Problématique historique
Lorsque vous parcourez le web à la recherche d'infos sur ce douloureux épisode des relations sino-japonaises, beaucoup de parallèles et d'analogies sont faits avec ce qui s'est passé en Allemagne pendant la deuxième guerre mondiale. Et alors qu'on se félicite du fait que l'Allemagne ait officiellement reconnu les atrocités commises sous la régime nazi, qu'elle ait présenté d'officielles excuses et que bon nombre des auteurs de ces crimes aient été jugé au fameux procès de Nuremberg, il en est tout autre en ce qui concerne le Japon. Il y eu également un tribunal constitué pour jugé les crimes de la geurre en Extrême-Orient: le tribunal de Tokyo. Ce tribunal établit que durant la période d'occupation de Nankin par l'armée impériale japonaise entre décembre 1937 et janvier 1938, 20 000 viols ont été perpétrés et estime qu'il y a eu entre 200 000 et 300 000 personnes tuées par les japonais.

Aujourd'hui, un des principaux reproches fait au Japon est le 'révisionisme', c'est à dire la réinterprétation des faits de guerre de l'armée impériale japonaise. 'Révisionisme' qui au fil des années prend se transforme carrément en 'négationisme', c'est à dire la la mise en doute que ces faits aient vraiment eu lieu et, par-là, leur non-reconnaissance. Ce 'révisionisme-négationisme' se traduit dans les actes de deux manières particulières qui font régulièrement la une des journaux: premièrement, au Japon, la visite d'hommage annuelle du Premier Ministre Japonais au sanctuaire Yasukuni où sont honorées les âmesdes 2,5 millions de morts des guerres menées par le Japon depuis plus d'un siècle ­ parmi lesquels 14 criminels de guerre selon ls jugements rendus par le tribunal de Tokyo. La seconde, encore toute chaude dans les dernières actualités, est la publication de manuels scolaires et autres livre d'histoire au contenu qualifié de fallacieux et mensonger par le gouvernement chinois.

Le site du mémorial
Mon avis sur ce mémorial ? C'est lugubre et macabre... Quand vous le visiterez, préparez-vous à un moment émotionnellement pénible... Plusieurs éléments m'ont particulièrement dérangé et même choqué. C'est évidement le but recherché par les muséographes chinois lors de la construction de ce mémorial. D'un point de vue muséographique, il est intéressant de remarquer plusieurs points et de faire quelques compraisons avec d'autres sites similaires.

Le problème du muséologue chinois est qu'il doit construire un site autour d'une fosse archéologique qui met au jour les ossements des victimes du massacre. Il n'a pas de structure architecturale pré-établie sur le site, contrairement au camps de concentration nazis par exemple pour lesquelles des bâtiments ont été construits. La structure que vont élaborer les muséologues chinois reflète d'une part le syle architectural de l'époque de sa construction (site ouvert au public en 1983), et d'autre part la première interprétation du muséographe. Par ailleurs la structure installe aussi une atmosphère pour le visiteur. Au mémorial de Nankin, y a du béton partout ! C'est gris, terne, sombre... D'entrée de jeu, le visiteur n'est invié ni à l'émerveillement, ni au recueillement mais est confronté à l'âpreté et dureté du lieu.

L'extérieur constitue l'introduction au site. Une série de plates-forme et d'espaces sur lesquels sont agencés des sculptures en bronze en style réaliste de morceaux de corps humain.

S'enfile un allée où des empreintes de pieds ont été moulées dans le bronze; allée bordée quelques statues représentant des blessés qui vont à contre sens (par rapport au sens de la visite).


Après, un espace couvert de cailloux, et quelques troncs d'arbres morts.

Le hall vitré où sont conservés les ossements des victimes. Les numéros reportent à une légende qui explique les tortures subies par la vistime à partir de l'étude du squelette. C'est un des points forts de la visite.

Enfin, une bâtisse très sombre où le visiteurs verra en images (photos et vidéos) les actes des soldats japonais (j'en ai pas de photos).

D'un point de vue éthique, le mémorial du massacre de Nanjing choque bon nombre de visiteurs étrangers car sous la dénomination 'mémorial', il présente des preuves de crimes de guerre contre la Japon. Cela étant un sujet d'actualité entre les deux pays, souvent les visiteurs qualifient ce site non pas de 'mémorial' mais d'outils de propagande du gouvernement chinois à l'encontre de son voisin japonais.

Personnellement, je ne connais pas de mémorial qui présente des squelettes à ceux qui le visite. En Europe, un mémorial est souvent placé à proximité de cimetières (par exemple les dits 'cimetières américains' en Europe où ont été enterrés les soldats américains morts au combat) sont des structures constituée de sculptures et de pierres commémoratives. La sculpture peut parfois servir de réceptacle pour un squelette (par exemple, le monument au soldat inconnu sous l'Arc de Triomphe à Paris) mais le squelette ne sera pas vu par le visiteurs.

Par contre, il existe des sites archéologiques ou même touristiques présentant des squelettes (par exemple des tombes de moines dans les fouilles d'abbayes du Moyen-Âge en France ou des cryptes et catacombes des églises en Italie) mais il s'agit alors de 'musées' et ces sites ne sont pas utilisés à des fins politiques mais touristiques.

Ici, sur le site du mémorial du massacre de Nanjing, je trouve qu'il est intéressant de voir comment, passé et présent se confondent. Personnellement je ne suis ni pro- ni anti- japonais ou chinois. Mais au-delà de toutes les différences culturelles, linguistiques, politiques et autres, ils sont des douleurs humaines que, malheureusement, toute personne peut comprendre au travers des traces qu'en garde l'histoire. On peut, moralement être choqué de la mise en scène que fait la Chine de son histoire mais peut-être que si le Japon venait à reconnaître les faits historiques età présenter ces excuses officielles - comme l'a fait l'Allemagne -, peut-être alors serait-il possible pour les habitants de Nankin de refermer cette fosse ouverte comme une plaie dans leur mémoire collective...
Par Sélim - Publié dans : Nanjing
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Mercredi 11 mai 2005 3 11 /05 /2005 00:00
Je vais vous en raconter une bien bonne ! Alors il était une fois le petit Sélim, après un peu plus d’un mois qu’il était arrivé en Chine, il décide de semettre à cuisiner. Sur ce coup là, on peut en déduire que la folie le gagne, vouloir cuisiner en Chine, quelle idée, déjà, non ? Enfin bref, plus avant dans ses intentions, il décide de commencer par quelque chose de pas trop difficile et qu’il sait bien faire : des crêpes. Jusque là, pas de problème. En fait, les problèmes, ils ne commencent jamais que lorsque l’on metses plans à exécution et qu’il vous arrive un tas de trucs que vous n’aviez pasprévu dans votre petite tête…

Bon, faire des crêpes, pas compliqué : des œufs, de la farine, du lait, un peu d’huile, voilà pour les ingrédients. Un bec de gaz, une poêle, du beurre pour graisser la poêle. Et donc, de bonheur, vers deux heures de l’après-midi, en ce jour de congé, malgré la pluie, son courage à deux mains, Sélim s’en va au magasin du coin chercher ce qui lui faut, c’est pas loin (300 mètres). Première surprise, déjà, je vous dit pas le temps qu’il a mis pour trouver les ingrédients parce que évidemment, ils sait pas dire ‘farine’ en chinois, donc obligé de se taper une bonne dizaine de rayons à regarder comme un myope chaque produit un à un avant de finalement d’identifier une poudre blanche dans un sachet avec le dessin d’un épi de blé sur l’emballage. Au moins, ça à l’air d’excellente qualité, les efforts sont payants. Tous les ingrédients dans le panier, il s’en va à la caisse et sors du magasin avec un sac plastique en se disant : ‘mission numéro un accomplie’.

Rentré à la maison, on commence ! Mais, oups, pas de fouet ! Pas grave, on va faire ça à la fourchette, comme au bon vieuxtemps. Et c’est parti, la farine dans un récipient, un trou au milieu, un peu de lait et on démarre. Peu après il décide d’ajouter les œufs. Là deuxième surprise, cœurs sensibles accrochez-vous, il n’y a pas de jaune ni de blanc dans l’œuf mais deviner quoi : un poussin à l’état embryonnaire avancé avec déjà des plumes ! Ça fait partie des ingrédients de la gastronomie chinoise, si, si. La S.P.A. et WWF le savent pas, non, non. Il fait de son mieux pour garder la tête froide, taper ça dans un sachet plastique et jeter le tout dans une poubelle dehors sans vomir. Évidemment, il commence à avoir faim parce qu’il a rien mangé depuis le matin. Pas de problème, il reprend son courage à deux mains qu’il avait laissé sur le chemin du magasin et recommence une pâte, mais sans œufs, cette fois parce que des œufs, il pourra plus en manger avant un bout de temps. Après une heure de ‘fourchette-fouettage’ et un poignet usé, il se décide à finalement passer la pâte à la passoire afin de sedébarrasser des grumeaux qui se sont inévitablement formés. Mission numéro deuxaccomplie, ‘y plus qu’à cuire...

Troisième surprise : en Chine, ils connaissent pas la poêle tefal, vous savez, celle qui colle pas et qui fonctionne tellement bien que chez nous, ‘y a quasiment plus que ça dans les ménages. Résultat des courses, le petit Sélim, il a beau mettre en œuvre toute sa science de la cuisson de crêpes acquise au cours d’innombrables années dejob étudiant-forain, pas moyen d’en cuire une qui ressemble pas à de la bouillie de crêpes brouillée brûlées par endroit et irrémédiablement blanche partout ailleurs. Mais le goût y est, à n’en pas douter ! La farine est d’excellente qualité et le lait aussi. Un peu de sucre sur ce semblant de pâte à crêpes brûlées et la sensation de la bonne crêpes du pays y est. Donc, question cruciale: comment arriver à cuire ce liquide qui sert de pâte ? En farfouillant dans les armoire, il trouve un genre de plateau à tarte, vous savez, celui avec une petite paroi sur le contour. C’est un accessoire du four à micro-onde. Qu’est-ce qu’il décide de faire, le con, demettre toute la pâte dans ce plateau et de le cuir au grill du four àmicro-onde (parce que le four tout seul, ça ne fera que réchauffer sans cuire).Mais comme il est malin, il beurre le plateau, et pour être sûr que cela n’accroche pas, avant de verser la pâte, il saupoudre le plateau beurré de sucre. Ainsi, il pense obtenir un chouette petit gâteau, mais au bout d’un quart d’heure de cuisson, ça n’a pas tellement cuit. Et comme l’estomac se faitde plus en plus impatient, il se dit qu’il pourrait tout autant cuire cela surle bec de gaz, comme une grosse crêpe, mais à feu doux étant donné l’épaisseur de l’affaire. Aussitôt pensé, aussitôt fait. Et il ne fallut pas attendre plus de cinq minutes pour que la crêpes soit prête. La crêpes, mais quelle crêpe : trente centimètres de diamètre, cinq millimètresd’épaisseur ! Il est pas temps qu’elle vous tombe sur le pied ! Et l’a mangé, le con. Enfin, pas tout. Quatre bouchées ont été suffisantes pour rassasier l’estomac au bord de l’agonie. Il a pas demandé son reste cet estomac-là. Pas avant le lendemain midi.
Par Sélim - Publié dans : Nanjing
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Lundi 23 mai 2005 1 23 /05 /2005 00:00
Quand ils m'ont apporté mon assiette, j'étais pas trop dans mon assiette.
Il me faisait presque peur avec son air sournois et ses pinces poilues...
J'ai entendu 'bon apétit': la guerre avait commencé...




Je pouvais pas lui faire la peau car il était déjà mort...
Alors je lui ai fait la carcasse...



Il avait dégusté, je m'étais délecté. J'avais gagné...
Par Sélim - Publié dans : Nanjing
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Jeudi 26 mai 2005 4 26 /05 /2005 00:00
Article Lemonde relatif à mon texte sur le mémorial de Nankin ...

Nouvelle poussée de fièvre entre la Chine et le Japon

LE MONDE | 25.05.05 | 12h46 • Mis àjour le 25.05.05 | 12h46
TOKYO de notre correspondant

Mauvaises manières" pour les uns ; "profondmécontentement" pour les autres. Après les manifestationsantijaponaises en Chine, la tension entre Pékin et Tokyo prend le tour d'unefâcherie diplomatique.

Les Japonais ont ressenti comme un camouflet l'annulation, sans explications­ et encore moins d'excuses ­, de l'entrevue de la vice-premier ministrechinoise, Wu Yi, avec le chef du gouvernement japonais, Junichiro Koizumi. Envisite au Japon pour l'Exposition universelle d'Aichi, Mme Wu a annulé à ladernière minute son entretien, prévu lundi 23 mai, et a quitté le Japonquelques heures plus tard.

La Chine a fait tout d'abord valoir des "affaires pressantes". Depuis mardi, elle accuse implicitement le premier ministre Koizumi d'êtreresponsable de cette nouvelle montée de fièvre dans les rapports sino-japonaispar ses récentes déclarations sur ses visites au sanctuaire Yasukuni où sont honoréesles âmes des 2,5 millions de morts des guerres menées par le Japon depuis plusd'un siècle ­ parmi lesquels 14 criminels de guerre.

Le gouvernement japonais s'insurge contre ce "manquement àl'étiquette" . Mardi, le porte-parole du ministère chinois desaffaires étrangères, Kong Quan, a répliqué : "A notre grand regret,pendant la visite de Mme Wu Yi, des dirigeants japonais ont fait desdéclarations sur leurs visites à Yasukuni qui vont à l'encontre des effortspour améliorer les relations sino-japonaise." Une référence aux propostenus par le premier ministre japonais, le 16 mai ­ la veille de la visite de MmeWu.

VISITES AU SANCTUAIRE

M. Koizumi avait alors déclaré que les "autres pays n'ont pas às'ingérer dans la façon d'honorer nos morts" et laissé entendre qu'ilcomptait bien se rendre à nouveau au sanctuaire aux alentours du 15 août (datede la reddition du Japon et 60e anniversaire de la fin de la guerre duPacifique). "Les dirigeants japonais ne respectent pas leurs promessesde s'excuser pour le passé en cette année de célébration de la victoire de larésistance contre l'impérialisme nippon" , a ajouté M. Kong.

"Ces visites sont comparables à celles que ferait chaque année unchancelier allemand au bunker où Hitler s'est suicidé" , écrit le quotidienchinois China Daily. Parmi les criminels de guerre honorés à Yasukuni figurentle général Hideki Tojo, premier ministre qui mena la guerre du Pacifique aprèsavoir commandé les troupes japonaises en Chine, et quatre autres militairesresponsables de l'offensive sur le continent.

Depuis son arrivée au pouvoir en avril 2001, M. Koizumi a fait quatrevisites à Yasukuni, soulevant la fureur de ses voisins victimes de l'agressionjaponaise. Ces hommages sont ressentis, à Pékin, et à Séoul en particulier,comme le signe du non-repentir japonais, infirmant la contrition que lesdirigeants de l'Archipel ont exprimée par ailleurs.

"Il serait hors de question que je me rende à Yasukuni si j'étaispremier ministre" , note, pour sa part, Katsuya Okada, chef du Partidémocrate, principale formation d'opposition japonaise. A la présenteimpolitesse de Pékin fait pendant ce que les Chinois sont en droitd'interpréter comme une morgue japonaise à leur égard.

Philippe Pons

Article paru dans l'édition du 26.05.05

Par Sélim - Publié dans : Nanjing
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